Conférence internationale de l’éducation

Atelier 2B, 8 septembre 2004


Qualité de l’éducation et inclusion sociale

 

L’atelier a traité (i) des sources du problème, (ii) de la manière dont l’éducation peut promouvoir l’inclusion sociale? et (iii) de ce que représente la qualité de l’éducation au service de l’inclusion sociale?

(i) Les sources du problème sont: la mondialisation, la ségrégation sociale causée par la concurrence économique, les divisions sociales accrues au niveau national et international, l’incapacité à éradiquer l’extrême pauvreté, la marginalisation et l’exclusion qui en résultent et qui mènent à la violence et à l’insécurité dans la société, les apprenants étant détachés de leur environnement.
(ii) L’éducation peut favoriser l’inclusion sociale en améliorant l’égalité des chances dans l’accès à la connaissance pour un nombre croissant de personnes, en accordant une attention particulière aux plus fragiles, en enseignant aux jeunes comment apprendre à vivre ensemble, en impliquant des acteurs clés tels que les ministres et les personnalités religieuses dans l’éducation en plus des spécialistes de l’éducation eux-mêmes et en créant un fonds international comme le préconisait l’UNESCO pour venir en aide aux pays les plus pauvres.
(iii) 1. Le contenu et les connaissances des programmes d’éducation formels devraient être redéfinis afin d’assurer aux jeunes un enseignement de qualité. Ils devraient recevoir des connaissances leur permettant de participer pleinement et de contribuer à faire évoluer leur avenir.
2. Si les jeunes sont tous traités de la même façon, de nouvelles inégalités peuvent survenir et des mesures de discrimination positive devront alors être envisagées afin de promouvoir un terrain d’entente nivelé pour tous les jeunes.
3. Le rôle des enseignants est fondamental. Ceux-ci doivent être reformés afin de relever les défis actuels posés par les demandes en éducation.

Conclusion:

· Des défis importants sont à relever et des dangers se profilent à l’horizon de nos sociétés démocratiques.
· Il est nécessaire de faire preuve de dynamisme, d’ouverture d’esprit et de créativité.
· Il y a encore beaucoup à faire en raison des inégalités, les difficultés à l’école étant étroitement liées à l’environnement social et familial des apprenants.
· Il y a toutefois de l’espoir, ce qui permet de garder la confiance et l’optimisme que l’on peut déceler à cette conférence.